Consulting ou Conseil – définition

Le Consulting, c’est quoi au juste ?

Issu de l’anglais, le terme « consul­ting » signi­fie « consul­ta­tion » ou « conseil ».

  Consulting – définition

Si les qué­bé­cois lui pré­fèrent le terme « consul­tance », l’expression « conseil aux entre­prises » cor­res­pond plus pré­ci­sé­ment à la réa­li­té de cette acti­vi­té exer­cée par des consul­tants ou des conseillers.

Le consulting, une prestation de services intellectuels

Il vient en sou­tien à l’activité d’une orga­ni­sa­tion. Le conseil est alors appor­té par une exper­tise extérieure.

Toutes les moda­li­tés sont pos­sibles avec le consulting :

  • Mis­sion ponc­tuelle ou durable,
  • De pur conseil ou incluant un accom­pa­gne­ment qui peut aller jusqu’à la mise en œuvre délé­guée, menée par une per­sonne ou par une équipe, etc.

Il existe autant de mis­sions de consul­ting que de confi­gu­ra­tions des orga­ni­sa­tions qu’elle peut accompagner.

Consulting ou Conseil, quelle valeur ajoutée ?

La valeur ajou­tée appor­tée par le consul­ting est l’analyse et la recom­man­da­tion. Pour un meilleur impact, l’aide et l’accompagnement à la mise en place des recom­man­da­tions peuvent faire par­tie de la mis­sion de consulting.

Niveaux d’intervention en consulting

Il existe 4 niveaux d’intervention en conseil, du plus ponc­tuel au plus durable :

  • Conseil : la mis­sion se limi­te­ra à l’analyse de la pro­blé­ma­tique (besoins/ressources/contraintes) et à la pro­duc­tion de recom­man­da­tions sous la forme de livrables. C’est le cœur du consulting.

Tou­te­fois, la prestation/mission de conseil pour­ra prendre des orien­ta­tions dif­fé­rentes selon la demande des entreprises :

    • Éclai­rer le diri­geant et ses équipes pour les aider dans leurs prises de décision
    • Appuyer et jus­ti­fier une déci­sion par son ana­lyse, en aidant sur­tout à pré­pa­rer sa mise en œuvre.

  • Accom­pa­gne­ment : en plus du conseil, la mis­sion d’accompagnement intègre le sui­vi de la mise en œuvre des recom­man­da­tions. Il y aura alors une inter­ven­tion auprès des équipes concer­nées et la prise en charge de cer­taines tâches spé­ci­fiques (trai­te­ment de don­nées, rédac­tion de docu­ments de réfé­rence, concep­tion). Cette phase est sou­hai­table pour sécu­ri­ser le projet.

  • For­ma­tion : il s’agit ici d’un accom­pa­gne­ment des équipes. La mis­sion consiste à les faire mon­ter en com­pé­tences sur une pro­blé­ma­tique ou une exper­tise donnée.

  • Pres­ta­tion de ser­vices : la mis­sion consiste à prendre en charge l’activité concer­née. Cela s’apparente à de l’intérim spé­cia­li­sé. Cet « inté­rim » vise le plus sou­vent des postes de direc­tion ou d’encadrement. Il s’agit alors de mana­ge­ment de transition.

Les missions de conseil par domaine d’expertise

Il existe autant de domaines de consul­ting qu’il y a d’expertises dans une orga­ni­sa­tion. La liste est donc poten­tiel­le­ment infinie.

Les prin­ci­pales spé­cia­li­tés de conseil :

  • Stra­té­gie géné­rale : c’est le conseil auprès de la Direc­tion géné­rale d’une entreprise
  • Orga­ni­sa­tion : le conseil en orga­ni­sa­tion traite du pro­cess reen­gi­nee­ring (BPR) qui vise à repen­ser les pro­ces­sus d’af­faires de l’en­tre­prise et à les rendre plus effi­cace. Il accom­pa­gne­ment éga­le­ment au chan­ge­ment – Change Mana­ge­ment, et à la trans­for­ma­tion digi­tale (orga­ni­sa­tion agile).
  • Audit : il s’agit du conseil en finance, comp­ta­bi­li­té et contrôle de ges­tion. Il com­prend donc les mis­sions d’expertise-comptable et de com­mis­sa­riat aux comptes. C’est le volet le plus impor­tant et le plus répan­du du consulting.
  • Sys­tèmes d’information : autre volet impor­tant du conseil, l’IT s’occupe des sys­tèmes infor­ma­tiques (ser­veurs, maté­riels, logi­ciels), des ERP – Enter­prise Resource Plan­ning (pro­gi­ciels de ges­tion indus­trielle), de la ges­tion des connais­sances (know­ledge mana­ge­ment). Le conseil infor­ma­tique va par­fois jusqu’à l’externalisation de la fonc­tion, l’infogérance.
  • Mar­ke­ting : cette branche du conseil se divise en 2 volets : 
    • tout d’a­bord la rela­tion client, avec notam­ment la mise en œuvre d’outils de CRM et le trai­te­ment des don­nées (big data)
    • puis le digi­tal autour de l’expertise web (tech­no­lo­gies, UX ou user expe­rience, SEO, site, réseaux sociaux…)

  • Com­mu­ni­ca­tion : le conseil en com­mu­ni­ca­tion couvre 3 aspects spécifiques : 
        • la stra­té­gie de bran­ding ou stra­té­gie de la marque, pilo­tée par la stra­té­gie géné­rale de l’entreprise
        • la publi­ci­té : de la créa­tion à l’optimisation de sa dif­fu­sion (plan média)
        • les rela­tions publiques ou publics

  • Ges­tion de pro­duc­tion : il s’agit du conseil en pro­cess de pro­duc­tion et  en orga­ni­sa­tion, en qua­li­té, et en sécu­ri­té et hygiène. Ain­si, ce volet vise la per­for­mance indus­trielle mais aus­si la confor­mi­té aux obli­ga­tions légales.
  • Sup­ply chain : cette exper­tise du consul­ting intègre et pla­ni­fie l’activité de l’entreprise (achats, pro­duc­tion et dis­tri­bu­tion), en syn­chro­ni­sant les dif­fé­rents pro­ces­sus dans le but de répondre à la demande des clients.
  • Com­mer­cial : il s’agit de l’organisation et de la rému­né­ra­tion des forces de vente, de leur per­for­mance et de leur formation.
  • Export : le conseil à l’export est sur­tout du sou­tien opé­ra­tion­nel, pou­vant aller jusqu’à la mise à dis­po­si­tion de relais commerciaux.
  • Res­sources humaines : il traite les pro­blé­ma­tiques de ges­tion du per­son­nel (rému­né­ra­tion, temps de tra­vail, SIRH) et des rela­tions sociales.
  • Recru­te­ment : il s’a­git sur­tout d’une exter­na­li­sa­tion des 1ères étapes qui pré­cèdent une embauche (rédac­tion et publi­ca­tion de l’annonce, récep­tion des can­di­da­tures, pre­mier tri, mais aus­si approche directe de can­di­dats poten­tiels). Pour les postes de haut niveau, on parle de “chasse de tête”. Il peut s’agir aus­si d’accompagner la mobi­li­té d’une per­sonne : on parle alors d’”outplacement”.
  • Ges­tion des risques : cela va de l’audit des risques (finan­ciers, juri­diques, sociaux, indus­triels, infor­ma­tiques, RGPD) au déve­lop­pe­ment de la res­pon­sa­bi­li­té sociale de l’entreprise, en pas­sant par le res­pect des obli­ga­tions légales spé­ci­fiques à chaque métier.
  • Études de mar­ché, intel­li­gence éco­no­mique : ce type de conseil ali­mente le conseil en stra­té­gie comme le conseil en mar­ke­ting. Il s’agit de la par­tie sous-jacente essen­tielle du métier.
  • Créa­tion ou reprise d’entreprise : depuis l’accompagnement du fon­da­teur d’une petite entre­prise jusqu’aux pro­blé­ma­tiques de fusion-acquisition.

 

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