Pourquoi les sociétés s’intéressent aux réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux : facebook, twitter, viadeo, linkedin, xing

 

 

Les réseaux sociaux, des réactions dubitatives

Les réseaux sociaux : un concept lourd de sens qui revêt des signi­fi­ca­tions dif­fé­rentes selon qui l’emploie. La plu­part pensent immé­dia­te­ment à « Face­book ™ » et « Twit­ter », avec leur cor­tège de pho­tos de soi­rées et autres fameux « 140 carac­tères ». Mais les réseaux sociaux sont loin de se limi­ter à ces vec­teurs. La fron­tière entre tech­no­lo­gies émer­gentes et tech­niques consi­dé­rées tra­di­tion­nelles tant elles sont pro­fon­dé­ment ancrées (l’e‑mail ou la mes­sa­ge­rie ins­tan­ta­née, par exemple) est trouble, en expan­sion et mou­vante.
Cette évo­lu­tion pose une ques­tion essen­tielle sur les réseaux sociaux. Quel rôle, à sup­po­ser qu’ils en aient un, jouent-ils quant à la manière dont les employés inter­agissent dans un envi­ron­ne­ment pro­fes­sion­nel ?
« Dubi­ta­tives » est sans doute le meilleur qua­li­fi­ca­tif pour les réac­tions de nom­breux diri­geants à l’évocation du sujet. Bon nombre d’entre eux n’y voient aucun inté­rêt et s’inquiètent même de pos­sibles effets néfastes. Il leur semble déjà dif­fi­cile d’empêcher les employés de publier sur Face­book ou Twit­ter, à titre per­son­nel pen­dant les heures de tra­vail. Alors pour­quoi leur four­nir encore un autre vec­teur pour perdre leur temps ? 

Une prudence stratégiquement risquée

Si l’on com­prend aisé­ment pour­quoi les entre­prises font preuve de pru­dence avec les réseaux sociaux, négli­ger com­plè­te­ment ces der­niers serait très ris­qué. À cause d’une per­cep­tion erro­née de ces tech­no­lo­gies, cer­taines entre­prises pour­raient pas­ser à côté d’une for­mi­dable occa­sion. L’oc­ca­sion de réin­ven­ter la col­la­bo­ra­tion entre leurs employés tout en géné­rant des avan­tages sus­cep­tibles de chan­ger la donne. La clé est d’appliquer les prin­cipes des réseaux sociaux de telle sorte qu’ils soient por­teurs de valeur ajou­tée dans un envi­ron­ne­ment pro­fes­sion­nel. Lire la suite